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Une crise prévue chez les mototaxis africains

Le phénomène des taxi-moto ne fait pas que des émules chez les clients concernés. Bien loin du confort offert par les maxi scooters en circulation en Europe, les 100 cc continuent de longer les routes africaines. Uns des premiers continents a avoir adopté le taxi-moto dans les années 80, l’Afrique n’en est pas moins en situation de crise, due à cette activité.

Origine de la crise

Malgré son apport dans le désenclavement des régions, le véhicule de transport à deux roues continue de susciter les indignations de la population à Porto Novo. Les transporteurs deviennent de moins en moins enclins à fournir des services optimisés pour les usagers. En somme, la crise des transports résulte du manque de nouvelles propositions de la part des transporteurs. Ces derniers, devenus plus que des « simples » transporteurs jouissent d’un statut social d’exception chez la population. En effet, plusieurs centaines de chauffeurs ont récemment participé aux projets aux mesures visant à contrer les effets de la radicalisation. Les populations africaines sont particulièrement touchées.

Sécurité

Les transporteurs doivent absolument s’aider des moyens technologiques actuels pour se faciliter la vie. En effet, la technologie peut résoudre la majorité des problèmes vécus par les transporteurs en taxi à deux roues en Afrique. Ces taxis sont conçus pour assurer la desserte des régions très reculées, mais peuvent également servir à rallier les zones urbaines. Lors de ces traversées, les professionnels ont conçus des techniques révolutionnaires de sécurité. La révolution résidant uniquement dans les moyens mis en place, elle ne concerne pas vraiment l’amélioration de l’offre. Chez la plupart des transporteurs de Cotonou, il est rare de trouver un taxi-moto avec un jeu de casques homologués. Si casque il y a, elle sera surtout destinée à rassurer le client.

Ecologienature-road-afrique

La dimension écologique est à revoir chez les 100 et 50cc circulant à Cotonou, Lagos ou à Dakar. De nos jours, toute activité professionnelle n’est aux normes qu’en tenant compte des milliers de contraintes écologiques. Si les présidents africains prônent le fait qu’ils ne sont pas les premiers polluants du monde, ils devraient tout de même se projeter dans le futur. Par exemple, il faudra observer quels sont les moyens de transport efficaces.

Confort de voyage

Les chauffeurs de taxis africains travaillent par milliers pour les services de transport à deux roues. Les travailleurs de ce  secteur ne sont pas des cas sociaux isolés. Bien au contraire, ils deviennent de plus en plus nombreux à exercer ce métier. Des centaines de jeunes africains risquent les traversées de zones en guerre et la houle des mers menant vers l’Europe pour effectuer un métier en Europe, et chauffeur de mototaxis font partie de ceux qui rêvent à une vie de pilote de mototaxis, aux guidons d’ une burgmann ou un roadster, pourquoi pas.

Perspectives

Les efforts sont entrepris pour tenter de résoudre la crise qui couve chez les professionnels des transports. L’Afrique du sud a récemment vécu une grève de chauffeurs de taxis, accusant les chauffeurs de vtc de profiter d’une concurrence déloyale orchestrée par l’état. Le transport en taxi est primordial dans le monde entier, il ne faut pas le laisser s’enliser dans une crise qu’une petite subvention peut effectivement résoudre.